En alimentant des discussions prospectives :
Pourquoi
Pour alimenter une discussion sur le futur et faire des choix stratégiques
Quelle utilité ?
Avoir un état des lieux transversal, voire un suivi longitudinal de certaines réalités pour pouvoir détecter des signaux faibles à venir dans un contexte d’incertitude radicale liée à la crise systémique.
Comment ?
Au travers d’ateliers, soit avec des professionnels/experts du sujet, soit des habitants, en fonction de la finalité poursuivie.
Exemples d'usage
Le donut grenoblois est utilisé pour se projeter sur Grenoble en 2040. Ces réflexions ont alimenté différents temps prospectifs et l’élaboration d’une fresque pour imaginer la ville dans vingt ans.
Le Baromètre des transitions alimente la connaissance sur plusieurs champs d’action qui viennent alimenter le plan air climat en construction sur le territoire.
Le travail conduit autour du RARRe par l’atelier des futurs permet d’éclairer de manière multidimensionnelle les risques économiques, sociaux et environnementaux. L’enjeu est de développer une culture du risque pour œuvrer dans le champ des politiques publiques vers des actions favorables en termes de résilience.
Points de vigilance
Il faut intégrer le caractère erratique des évolutions à venir. Si les modèles de prévision peuvent être utiles, ils sont basés sur des évolutions linéaires qui sous-estiment les chocs à venir.
Comment lier la soutenabilité sociale et la soutenabilité environnementale ?
La prospective doit croiser plusieurs sources de connaissances et des données objectives sur la situation du territoire (sur la déperdition des ressources, le réchauffement à l’échelle locale) avec des données de perception, d’accès, etc. Une conception systémique dans une approche prospective permet de lier les enjeux du bien vivre et de la sobriété.
Découvrir les expériences associées : Donut Grenoblois, Baromètre des transitions, IBEST, Indice de santé sociale du Haut-de-France, RARRe