Pourquoi ? Les questions du bien vivre et de la soutenabilité posent des questions de valeur forte. Qu’est ce qui compte et comment on le compte ?

Quelle utilité ? Donner la parole aux habitants sur ce qui sont pour eux les critères de valeur qui importe. La participation peut aussi l’occasion de relever la parole des discrets, c’est-à-dire de personnes qui s’expriment peu dans les instances habituelles de débat démocratique.

Comment ? Il y a de multiples manières de produire de la connaissance via la participation. Construire son propre référentiel de manière participative est déjà l’occasion de récupérer des verbatims, des avis (ISS Hauts-de-France, IBEST par exemple) pouvant faire ensuite l’objet d’une analyse spécifique.

Des méthodes telles que le forum hybride (ISS – Hauts-de-France ; IBEST), des ateliers (ISBET Bretagne, indicateurs de bien-être de Lille, IBEST), du recueil de réactions en ligne (indicateurs de richesse du pays de la Loire ; OCDE Better Life) peuvent alimenter ce type de démarche. Les modalités d’animation sont variées et peuvent s’alimenter de la palette des outils d’intelligence collective/d’éducation populaire existants ou s’appuyer sur des jeux.

Travailler sur les contes pour parler des comptes est aussi une voie pertinente qui a été explorée notamment par le Réseau Québec sans pauvreté avec le Produit Intérieur Doux et qui a influencé les modalités de participation d’autres démarches.

Découvrir les expériences associées : IWEPS indicateurs complémentaires au PIB, ISS, IBEST, ISBET